Peintre

ONEMIZER

L’artiste Onemizer est né en 1987 dans le sud de la France.
Il a passé une partie de son enfance en Afrique où il a découvert sa passion pour l’art. Quelques années plus tard, il rentre en France et commence à se familiariser avec le graffiti parisien.

Il a vu des graffitis partout, dans la rue, sur l’autoroute et dans le métro. Il affirme que le métro parisien est un musée à ses yeux.

Ses rencontres avec de nombreux graffeurs lui ont permis de découvrir la puissance évocatrice du Street Art. Il profite des larges terrains vagues et des murs usés par le temps pour affiner son style et y puiser son inspiration.

L’artiste profite de sa collaboration avec la Galerie Montmartre pour s’essayer aux portraits et aux dessins. Renouant avec ses premières amours, Onemizer mélange avec brio le graff et l’image, créant ainsi un univers qui lui est propre.

Signature

Une expérience visuelle

Onemizer commence par développer un grand panneau représentant divers styles artistiques, sur lequel il inclut inévitablement des graffitis.

Parmi les différents types de matériaux qu’il utilise : peinture en aérosol, pochoirs, dessins, posca, pinceaux, encre. Avec une grande variété de techniques, l’artiste est facilement capable de rajeunir son art.

Outre son engouement pour les graffitis, Onemizer s’inspire beaucoup des célèbres classiques du pop art, tels que Basquiat et Warhol ; Onemizer admet qu’il aime revisiter les portraits de personnalités et d’objets marqués par l’histoire.

C’est l’impact visuel et le tremblement des couleurs qui rendent chaque œuvre plus emblématique que les autres.

J’aime aussi détourner la mémoire collective, ou ma mémoire d’enfance et la remettre au goût du jour. J’aime ramener des souvenirs enfouis. Si je peux entrouvrir la porte de l’esprit de quelqu’un, ne serais ce que d’une seule personne, je serais heureux.

Cyril Valade, alias Onemizer, chez Confidences d'Artistes

Son rêve

La rue à la maison

Onemizer rêve que l’on ne perçoive plus comme indésirables ces écritures, dessins, graffitis, dans lesquels il a trouvé sa plus grande force d’inspiration.

Pour lui, le regard des gens n’a pas vraiment changé sur le graffiti de rue : « Les gens aiment les fresques c’est vrai, mais le vrai graffiti chromé noir n’a pas plus de succès qu’avant. Pour moi c’est pourtant l’essence même du graffiti. »

Il souhaite qu’ils soient envisagés comme une forme d’art qui vaut d’être exposé en galerie sans complexe et ainsi ramener la rue à la maison !